Myrmeleotettix maculatus AR NT

Gomphocère tacheté

Gomphocère tacheté, Gomphocère double-signe

• Liste rouge: Quasi-menacé (NT)

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

(calcul sur 442 données)


Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce

La parade du mâle mêle mouvements divers et chant, suite à quoi il est trainé au sol par la femelle lors de l'accouplement. On reconnait facilement les mâles à leurs antennes coudées, mais ce critère est moins net chez les femelles. La confusion est cependant possible avec Omocestus petraeus et O. haemorrhoidalis.

Habitats 

Le Gomphocère tacheté peut, quand le milieu s’y prête, être observé en abondance. C’est un hôte des habitats chauds et secs, à végétation éparse sur un sol souvent sablonneux. Il fréquente également les pelouses pierreuses et les landes ouvertes, bien exposées.

Ciblage des prospections

Du fait de ses exigences écologiques M. maculatus, espèce "spécialiste" liée aux habitats xérothermophiles, demeure assez-rare en Île-de-France, bien qu’il puisse être relativement abondant lorsque les conditions lui sont idéales (pelouses sablonneuses des terrasses alluviales). On trouve les adultes de fin mai à novembre, les mâles ayant un chant précose bien reconnaissable. Attention, cependant à la confusion avec le chant de Gomphocerippus mollis qui fréquente sensiblement les mêmes habitats.

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes