Boreus hyemalis AR

 

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

(calcul sur 40 données)


Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce

En France, les données de Boreus hyemalis étaient jusqu’à très récemment peu nombreuses. Ainsi, à peine plus de 20 données antérieures à 1990 sont disponibles dans la bibliographie. Cette espèce hivernale à l'état imaginal a ainsi toujours été considérée rare en France. Récemment, elle a été observée ou capturée dans plusieurs régions, notamment en Lorraine et en Ile-de-France, où elle est assez commune, quoique localisée. Par exemple, dans le département du Val-d’Oise, des recherches spécifiques ont permis la découverte de plus de 35 stations en un seul hiver. La faible activité des entomologistes en hiver et la difficulté à trouver cette espèce sur le terrain expliquent très certainement le très faible nombre ou l’absence de données dans de nombreuses régions.

 

Habitats 

Cette espèce se rencontre dans les bois et forêts, où sa présence paraît étroitement liée à l’existence de tapis de mousses, dans lesquels les larves se développent vraisemblablement.

En Ile-de-France, près de 90% des données se rapportent à Mnium hornum Hedwig, 1801. Cependant, d’autres espèces de Bryophytes peuvent héberger Boreus hyemalis : Atrichum undulatum (Hedwig) P. Beauv., Bryum atropurpureum Bruch & W.P. Schimper, Dicranella heteromalla (Hedwig) Schimper, Polytrichum commune L. ex Hedwig, Polytrichum formosum Hedwig, ou Polytrichum piliferum Hedwig.

 

Ciblage des prospections

Espèce hivernale à rechercher de novembre à fin mars sur les tapis de mousses en forêt (Chênaie-Hêtraie) sur sous-sol sableux ou sablo-gréseux.  Abondance maximum en fin d'automne.

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes