Mus domesticus C

Souris grise

Souris grise, Souris domestique

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (130 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 133 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

La Souris domestique est souvent confondue avec les mulots du genre Apodemus, dont elle se différencie par sa taille réduite, sa queue ne dépassant pas le corps, ses oreilles plus petites et ses membres postérieurs plus courts. Son pelage est également plus gris et plus uniforme que celui des mulots, généralement plus brun. Seule la sous-espèce Mus musculus domesticus, forme d'Europe occidentale de la Souris grise, est présente en Île-de-France.

Crépusculaire et nocturne, la Souris domestique mène une vie essentiellement sédentaire, n'effectuant que très peu de déplacements lorsqu'elle vit dans les habitations. Bien qu'elle ait une préférence pour les céréales, son régime alimentaire est omnivore et flexible : elle consomme ainsi des graines, les parties végétatives des plantes mais aussi des insectes. C'est une espèce très sociable, qui forme de petits groupes familiaux. Elle se reproduit toute l'année, et peut devenir très prolifique si la nourriture est abondante : une femelle peut donner naissance jusqu'à six portées de cinq à sept petits chaque année.

Habitats 

Espèce commensale, la Souris domestique semble strictement inféodée à l'homme et à son bâti : elle fréquente également les terrains cultivés, mais évite les forêts denses.

Répartition en Île-de-France

La Souris domestique présente a priori une répartition uniforme sur le territoire, y compris en milieu urbain, du fait de son caractère anthropophile.

Si elle ne figure pas sur la liste des espèces dites nuisibles, ses populations inféodées à l'habitat humain font l'objet d'opérations de destruction au moyen d'appâts additionnés d'anticoagulant. Ces opérations sont réalisées par des professionnels à la demande de structures municipales, départementales ou de particuliers, mais la vente libre de diverses préparations permet au particulier de procéder lui-même à la destruction. Ces dernières n’étant pas réglementées, il est difficile de les chiffrer, et de mettre en évidence leur impact sur les populations actuelles de souris, qui semblent toutefois bien se porter.

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes