Microtus agrestis C

Campagnol agreste

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (163 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 191 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

Comme tous les campagnols du genre Microtus, le Campagnol agreste est une espèce fouisseuse : il développe un réseau de galeries sous l'herbe haute et de tunnels superficiels dans le sol. Il gîte dans un nid globuleux situé dans la végétationdense au-dessus du sol ou sous terre.

Principalement actif au crépuscule, le Campagnol agreste peut s'observer la nuit comme le jour. Il se nourrit des parties vertes des végétaux, des graminées et autres herbacées, peut aussi ronger l'écorce des jeunes arbres en hiver ou encore consommer des larves d'insectes. Comme la majorité des campagnols, le Campagnol agreste présente un fort potentiel reproducteur, qui est à l'origine de fluctuations cycliques tous les trois à cinq ans de certaines populations, provoquant des phénomènes de pullulations locales. Ces dernières peuvent alors causer des dommages aux jeunes plantations et aux vergers.

Habitats 

Le Campagnol agreste fréquente les terrains humides recouverts d’herbe haute, les boisements et les prairies. Un peu moins fouisseur que le Campagnol des champs, il vit très rarement au voisinage des cultures, préférant les espaces plus fermés, et surtout plus humides et couverts de végétation dense.

Cette espèce est la proie régulière des rapaces diurnes et nocturnes, et peut donc être détectée par l'analyse de pelotes de réjection.

Répartition en Île-de-France

Le Campagnol agreste est présent dans tous les départements franciliens.

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes