Sorex minutus AR

Musaraigne pygmée

Phénologie (d'après les données de cettia-idf)

Juvéniles (0 données):

Présence (30 données):

Carte de répartition d'après la base de données cettia-idf.fr


carroyagecommunes

Note: Les cartes par mailles 2x2km laissent également apparaitre les communes pour lesquelles il n'existe pas de données plus précises que la citation communale.

Commentaires sur l’espèce


Types d'observation
(calcul sur 44 données)

Calculé d'après les mots-clefs.
Estimation parfois faussée par des mots-clefs oubliés.

La Musaraigne pygmée est le plus petit mammifère présent en Île-de-France. Très vive et agile, elle est plutôt active de jour, mais est très rarement aperçue. Peu sociable, elle est également peu agressive vis-à-vis de ses congénères. Lorsqu'elle n'est pas active, elle se réfugie dans un nid construit à partir de débris végétaux, sous des souches ou des pierres.

La période de reproduction s'étend d'avril à octobre, période pendant laquelle la femelle peut avoir jusqu'à trois portées de deux à cinq petits. Principalement insectivore, la Musaraigne pygmée se nourrit aussi de petits invertébrés tels que les escargots, les cloportes, les acariens, les araignées et les opilions, et plus rarement de jeunes campagnols capturés au nid. Si elle chasse surtout en surface, elle est particulièrement efficace pour ce qui est de déterrer ses proies dans les terrains meubles grâce à ses orteils, plus longs que chez les autres musaraignes du genre Sorex.

Habitats 

La Musaraigne pygmée apprécie de façon générale une grande diversité d’habitats, des terrains humides, marécages, tourbières, landes, prairies, ripisylves aux forêts, souvent près de cours d’eau. Elle évite cependant les grandes cultures, et favorise les sols avec une forte couverture végétale, car elle ne creuse ni n'utilise que peu de galeries souterraines.

Très commune, elle reste, comme tous les micromammifères, difficile à observer. À défaut d'observation directe, sa présence peut être détectée par l'analyse de pelotes de réjection de rapaces nocturnes, en particulier de Chouette effraie, qui constitue l'un de ses principaux prédateurs.

Répartition en Île-de-France

La Musaraigne pygmée est présente dans tous les départements franciliens, également dans le cœur d’agglomération. Comme pour tous les micromammifères, en particulier les espèces communes, sa présence est difficile à détecter, d'où une sous-estimation de sa répartition réelle.

Les dix observations les plus récentes :

DateCommuneObservateur
21-09-201993360 Neuilly-PlaisanceMélodie Fiabon
30-06-201995420 OmervilleMaxime Zucca
29-06-201995420 GenainvilleLaurent Thibedore
Crâne issu de pelote de réjection d'Effraie des clochers probablement
13-02-201991470 Boullay-les-TrouxGILLES TOURATIER
Résultats analyse pelotes de réjection effraie par Patrick BRUNET-LECOMTE
31-01-201991470 LimoursJoël Brun
Analyse des pelotes effraie apr Patrick Brunet Lecomte
30-12-201891840 Soisy-sur-ÉcoleFrédéric Asara
02-07-201891580 Auvers-Saint-GeorgesArnaud LORET
Seau n° 97 et heureuse d'être libérer, elle a tous de suite grimper le filet pour passer de l'autre coté, après temps d'heure passée dans le seau.
28-06-201877220 Favièresphilippe ducourneau
Sur chemin , dans le douteIdentification incertaine.
22-04-201891470 Les MolièresGILLES TOURATIER
Analyse pelotes rejection effraie par Patrick Brunet Lecomte
03-07-201677120 AulnoyJulien Bottinelli
Pelotes d'effraie

Avertissement: Les cartes et graphiques présentées ne correspondent qu'à l'état actuel des connaissances et ne peuvent être considérées comme exhaustives. Le projet d'atlas dynamique est une retranscription en temps réel des contributions de chacun sur la base de données et toute nouvelle donnée est à ce titre intéressante, même pour les espèces les plus communes